mercredi 22 juillet 2009

QUE VOTRE OUI SOIT OUI, QUE VOTRE NON SOIT NON !

Les stoïciens nous permettent de mieux saisir la puissance de la carte dessinée par Douglas Harding :
Si nous n'acceptons pas ce qui ne dépend pas de nous, nous refuserons en vain ce qui est de l'ordre du fait. Ce qui dépend vraiment de nous est la conscience du vide qui entoure le monde et en laquelle il nous est aisé d'accueillir les faits du monde. Ce qui dépend de nous est donc la volonté de vouloir ce que le tout manifeste. Autrement dit nous acceptons et voulons tout ce qui se passe dans le monde, tout ce qui arrive aux autres mais aussi tout ce qui arrive à notre corps qui est le fruit de la nature où celle-ci prend conscience d'elle-même en tant que conscience du tout agissant en lui selon sa capacité.

Le malheur survient de ce ce que nous ne voulons pas ce qui est en train d'être et surtout de ce que nous ne voulons pas ce que nous sommes en train de faire. Nous aimons le drame et nous brisons sans cesse l'harmonie de base entre ce qui dépend vraiment de nous et ce qui n'en dépend pas au niveau de notre capacité d'action individuelle.


La contradiction entre ce que nous faisons et ce que nous désirons est la source de notre malheur. A vrai dire notre désir est souvent divisé : nous faisons telle chose parce que nous le désirons, mais, tout en le faisant, une partie de nous désire aussi autre chose voire quelque chose d'opposé.

Notre OUI n'est pas un OUI et notre NON n'est pas un NON. Or sans cette intégrité du OUI et du NON, nous ne pourrons pas retrouver l'harmonie entre ce qui dépend vraiment de nous et ce qui n'en dépend pas. Car nous ne serons pas simultanément conscience Je SUIS désidentifiée de la troisième personne et prise de CONSCIENCE DU TOUT.


Enregistrer un commentaire